Autour du Vin

Formations diplômantes du vin
Séjours sur mesure

Mesure phare de la loi sur la formation tout au long de la vie, le DIF (Droit Individuel à la Formation) permet de bénéficier d’actions de formation professionnelle pendant ou en dehors du temps de travail. Ces formations sont prises en charge financièrement et le salarié continue de percevoir son salaire. Chaque salarié acquiert ainsi un droit à 20 heures de formation par an (voire davantage en cas d’accord de branche plus favorable), cumulables pendant 6 ans au maximum (soit un plafond de 120 heures maximum*). Chaque année, l’entreprise doit notifier par écrit au salarié, sur son bulletin de paie ou sur un relevé à part, le total des heures acquises au titre du DIF.

* Si les crédits ne sont pas utilisés au bout de 6 ans, le compteur est bloqué à son maximum de 120 heures. Aucun crédit supplémentaire ne viendra s’ajouter dans les années à venir.

Tous les salariés du secteur privé peuvent prétendre au DIF (Droit Individuel à la Formation), qu’ils soient en CDI, en CDD, intérimaires, à temps complet ou à temps partiel. Chacun d’eux bénéficie d’un crédit de vingt heures de formation par an, cumulables sur six ans. Les salariés en CDI doivent justifier d’une année d’ancienneté dans l’entreprise. En cas de temps partiel, le calcul du DIF s’effectue en fonction du nombre d’heures effectuées.

Les salariés en CDD peuvent en profiter après quatre mois de présence dans l’entreprise au cours des douze mois. Le montant des heures est alors calculé au (prorata temporis).

Depuis début 2010,il est possible d’utiliser son DIF《protable》pour se former durant une période de chômage, et ce pendant une période de deux ans après avoir quitté son entreprise (sauf en cas de licenciement pour faute lourde). Cette enveloppe financière,correspondant au solde d’heures de DIF non utilisées chez son dernier employeur, figure sur le certificat de travail remis par ce dernier.

Acquérir, entretenir ou perfectionner ses connaissances, obtenir une qualification, ou encore effectuer un bilan de compétences ou valider ses acquis…A condition d’avoir tout de meme l’accord de son employeur. Pour augmenter les chances d’avoir son accord, mieux veut respecter le principe du donnant-donnant, c’est-à-dire conciler ses objectifs de carrière avec les besoins de l’entreprise.

Durant le stage, le salarié en formation bénéficie de la législation de la Sécurité Sociale relative à la protection en matière d’accidents du travail et de maladies professionnelles.

Si la formation est effectuée hors du temps de travail, une allocation de formation égale à la moitié du salaire net sera alors versée en plus de la rémunération habituelle. Si la formation se déroule sur le temps de travail, le salarié perçoit son salaire normal. Par ailleurs, l’entrepris prend aussi en charge les frais de formation correspandants.

L’entreprise dispose d’un mois pour notifier sa réponse. Sans nouvelle de sa part, la demande est considérée comme acceptée. Si le salarié ne parvient pas à un accord avec son employeur deux années de suite, il bénéficie alors d’une prorité d’accès au CIF.

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